14.05.2012

Gabon : LA PREMIÈRE DAME , SYLVIA BONGO ONDIMBA , A L’HÔPITAL RÉGIONAL DE MELEN

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Libreville, le 14 mai 2012 : La Première Dame, Madame Sylvia Bongo Ondimba, s'est rendue à l'hôpital régional de Melen pour rencontrer les enfants opérés dans le cadre de la caravane « Smile Train Italia » qui a eu lieu du 13 au 22 avril dernier.

Ce sont 79 enfants venus des neufs provinces du pays et souffrant de malformations labio-palatines qui ont été recensés et opérés de becs de lièvre lors du passage de cette caravane.

Ils ont par ailleurs bénéficié d'une prise en charge complète et gratuite comprenant les déplacements, les bilans pré et post-opératoires, l'hospitalisation, et les traitements médicaux associés à l'opération.

Engagée dans la lutte pour l'amélioration de la santé de la mère et de l'enfant, et marraine de la croix rouge gabonaise c'est tout naturellement que Madame Sylvia Bongo Ondimba a tenu à se déplacer personnellement afin de s'enquérir du suivi des patients.

Lors de cette visite la Première Dame a remercié l'équipe de l'hôpital Régional de Melen qui a été l'hôte de cette mission et qui a mis à disposition des spécialistes, des blocs opératoires ainsi que des lits dans les services de réanimation et d'hospitalisation.

Les chirurgiens gabonais et italiens ont travaillé de concert, et la Première Dame a salué la synergie entre l'ONG italienne, la Croix Rouge gabonaise et l'hôpital de Melen, « Il faut encourager ces interactions et ces échanges professionnels, car c'est ensemble que nous pourrons trouver des solutions et les mettre au service de nos populations » a-t-elle ajouté.

Selon les témoignages des parents, la majorité de ces enfants sont marginalisés et parfois même non scolarisés.

Les becs de lièvres et autres anomalies d'origines congénitales peuvent être évités par un traitement approprié, administré à chaque femme pendant les six derniers mois de la grossesse.

La caravane « SMILE TRAIN » aura tenu ses promesses. Et pour ces familles qui sont péniblement sorties de l'ombre il s'agit d'une renaissance. Pour ces enfants c'est l'espoir d'une vie meilleure et le sourire retrouvé.

Au cours de cette visite la Première Dame s'est engagée une fois de plus à toujours soutenir les plus vulnérables et à toujours être à leur écoute.

Créée en janvier 2011, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba agit dans 3 domaines d'action prioritaires qui sont l'éducation de la jeunesse, les droits et promotion de la femme et l'insertion des personnes fragilisées.

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Des informations supplémentaires sur les activités de la Première Dame et de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba sont disponibles aux liens suivants :

http://www.fondationsylviabongoondimba.org/


https://www.facebook.com/pages/Sylvia-Bongo-Ondimba/155356889540


Contacts Communication : presse@fondationsbo.org

 

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Gabon : POINT PRESSE DE JEAN EYEGHE NDONG , QUE DES MENSONGES ET DES INSULTES .

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le point presse publique à Libreville de l'ex-Premier Ministre de la République du Gabon et candidat fantôme aux Présidentielles de 2009 a, ce vendredi dernier, rimé avec la médiocrité pure et simple.

En effet, tout le long de son discours et de ses interventions sur le thème « appel à la France », l'orateur du jour s'est évertué à développer rien que des mensonges et des injures à l'endroit de notre pays et de ses institutions , oubliant que lui même et ses sbires étaient aussi au pouvoir et d'ailleurs lui depuis plus longtemps que le pouvoir actuel.

Certes, au Gabon, il y a beaucoup de choses qui ne vont pas encore comme nous le souhaitons tous et sur lesquelles le peuple exige des avancées significatives.

Mais je persiste et signe que des hommes comme Jean Eyeghe Ndong , Zacharie Myboto, Mba Obame Andre y écopent de la plus grande part de responsabilité, chacun en ce qui le concerne.

Ils dirigent aux destinées du peuple Gabonais depuis des années :
- Zacharie Myboto est au pouvoir depuis les années 1970 jusqu'en 2005 , soit 30 ans ;
- Mba Obame Andre est au pouvoir depuis 1984 jusqu'en 2009, soit 25 ans .
- Jean Eyeghe Ndong est au pouvoir depuis 1984 jusqu'en 2009, soit 25 ans .


Il y a donc là une responsabilité historique, indéniable et indélébile dans la face ou l'image actuelle de notre pays et de son fonctionnement.

Précisons qu'actuellement, ces retraités politiques , au lieu de se résoudre à oeuvrer désormais pour le bien-être du peuple Gabonais, ils rivalisent dans le blocage et le sabotage de l'action des Institutions.

Je conclus que ces trois larons sont les vrais pyromanes de notre Nation que le peuple Gabonais ne pardonnera jamais, alors jamais.

Plus d'un demi-siècle pour rien, rien que pour l'autodestruction à tous les égards, que voulez-vous que le peuple rescapé récolte comme développement intégral ?

Interrogé ce vendredi sur le bilan de son action depuis 1984 et particulièrement de son règne de plus de trois ans et demie comme Premier Ministre, voici ce que le traître Jean Eyeghe Ndong rétorque : « J'avais des missions que j'ai réussies à 100 %, mais le développement du pays n'était pas inscrit à mon agenda ». Cette réponse est on ne peut plus sidérante.

Si sidérante surtout quand elle sort de la propre bouche d'un ex-Premier Ministre de la République, de plus pseudo candidat à une élection nationale.

Pourtant, par ce simple passage à la tête du Gouvernement, il a pu se taper notamment plusieurs villas et building à Libreville et en province, alors qu'à ce moment-là le développement était interdit à l'agenda de son Gouvernement, d'après ses propres dires !!!

Il n'a donc pas cherché à ce que le peuple se relève du gouffre, ne fût-ce que de quelques millimètres.

Ce serait pourquoi la population de sa propre Commune natale n'a même pas daigné lui réserver une place au sommet de l'Etat en 2009. Voilà donc le genre de « bon candidat » pour « développer » notre pays.

Et comme Jean Eyeghe Ndong n'a fait que se glisser dans les écailles de la peau de l'ex UN, cette réponse est également valable face à la sauce de si mauvais goût que nous a servie et continue de nous servir ce parti dissout de l'ex UN : «
j'ai eu et j'ai toujours toutes les missions du monde, sauf celle de développer mon peuple ».

Eh bien oui :
fagociter son propre peuple, mettre le pays à genou, tout faire pour éviter le développement intégral du peuple, etc., voilà les missions que l'ex UN a réussies et réussit toujours à 100 % au Gabon et qui ne pouvaient pas se marier avec celle de développer le pays et le peuple.

Face à cela aujourd`hui, c'est choquant et pas du tout acceptable que
les mêmes pyromanes s'étonnent du manque de cadres suffisants qu'il faut aux postes qu'il faut, du manque d'infrastructures, du manque d'énergie électrique suffisante, de la pauvreté qui sévit dans les ménages, des disparités salariales entre fonctionnaires, bref, de tout ce qui manque pour un développement intégral du peuple. C'est ce qu'on appelle les larmes de crocodile ou le cynisme !

Maintenant que le nouveau gouvernement de l'émergence est aussi aux affaires, il oeuvre plutôt pour éradiquer tous ces obstacles au développement, et ce n'est encore que le début.

J'ose croire que le peuple Gabonais ne se laissera pas tromper par ces discours qui flirtent avec l'angélisme supposé des pyromanes d'hier et d'aujourd'hui qui tentent en même temps de se reconvertir en sapeurs-pompiers.

Pour ce qui est donc de ce point presse susmentionné, ceux qui étaient présents affirment que la salle est restée calme, du début jusqu'à la fin, chacun essayant de retenir son souffle, de temps en temps perturbé par de courtes rigolades de moquerie.

En tout cas, le sens de retenue de certaines gens parmi les personnes présentes a étonné plus d'un. Si c'était vraiment la consigne, celle-ci a rigoureusement été observée.

Signalons quand-même qu'à la clôture de la conférence, le retraité Jean Eyeghe Ndong a eu droit à quelques applaudissements timides. Ce fut tout de même curieux de voir que même les responsables de son parti fantôme ne l'ont pas applaudi!

Est-ce parce qu'ils auraient eux-mêmes été indignés par les insultes grossières et injustes de leur sbire en chef ?

Je ne sais pas. Ou peut-être.


MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA


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13.05.2012

PEUPLE GABONAIS : PLUS UNI QUE JAMAIS ! LA MACHINE A DIVISER NE FONCTIONNERA PAS .

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Depuis belle lurette, le Peuple Gabonais à déjà démasqué les menteurs. Il a déjà eu des occasions de le prouver.

Dans l'histoire récente du Gabon, précisément en 2009, le Peuple Gabonais s'est exprimé par la voie des urnes. Tout le monde connaît le résultat , un " KO " terrible de la pseudo oppposition moutouki et victoire claire , limpide et sans bavure d'Ali Bongo Ondimba .

En 2011, le même Peuple était encore appelé au grand rendez-vous des élections générales , tout le monde connaît encore le résultat , fuite en avant , retraite précipité des pseudos politiciens manioc et victoire phénoménale du Parti Démocratique Gabonais.

Quelque soit les élections futures , nous pourrions aisément pariés que ce n'est pas ces mauvais perdants d'hier , les retraités politiques de l'oppposition Régab de Nkembo , qui pourraient sortir bons gagnants de demain.

La raison :
ils n'ont rien changé à leur manière et ils n'ont rien ajouté à leur actif en faveur de ce Peuple qu'ils ont toujours ignoré alors qu'ils ont eu des possibilités de bien faire, quand ils étaient tout puissants ministres et voleurs des bugets de l'Etat , et cela durant des décennies entières.

A la place,
ils ont servi au Peuple Gabonais la paupérisation, l'apartheid scolaire, l'exil, le tribalisme et tous les autres ingrédients du sous-développement.

Aujourd'hui, ce n'est pas en faisant les yeux doux et en jouant les anges qu'ils parviendront à tromper la vigilance du Peuple Gabonais si avisé.

Diviser, noircir, manipuler, dresser les frères et soeurs contre eux-mêmes, voilà l'art de ses vilains détracteurs du Peuple Gabonais que sont Jean Eyeghe Ndong , Zacharie Myboto , André Mba Obame , Jules Bourdes Ogoulinguende et le reste des sbires désoeuvrés par l'alcool....

Dans le temps, ces manipulateurs parvenaient à entraîner dans ce jeu machiavélique quelques esprits faibles et dupes. Ces derniers acceptaient généreusement d'aider à jouer et à danser une musique amère dont ils ignoraient les tenants et les aboutissants.

Actuellement, cette dose de poison ne passe plus. Elle ne passera pas. La machine à diviser ne fonctionnera pas.

Le pays est dirigé depuis bientôt 3 ans par des Institutions démocratiquement élues. Un Président visionnaire et un cap clair " Gabon Emergent " , du jamais vu !! Une première dans l'histoire du Gabon. Et ce n'est pas par hasard !!

Quelque chose y est pour quelque chose : l'unité entre frères et soeurs, et autre chose encore , un vent nouveau qui a balayé le pays tout entier . Même si ce n'est pas la panacée, le Peuple Gabonais pousse un ouf de soulagement. Il est aussi conscient que le chemin reste cependant toujours long.

Dans ce monde et surtout dans ces conditions, nul ne saurait être parfait  , Rome ou Paris ne s'est pas fait en un jour , mais petit à petit l'oiseau fait son nid .

Et les gabonais ont toutes les raisons de croire à cet adage : « Quiconque allumera le feu en fera l'extincteur, et celui qui affûtera la lame de rasoir en attrapera des écorchures ».

Ils ont suffisamment été éprouvés par les erreurs du passé qui, à plusieurs reprises ont conduit à des catastrophes et mis le pays à genoux. Le peuple Gabonais ne peut plus jouer avec le feu, tout comme il ne peut pas tolérer tout retour en arrière. 

Malgré toutes les leçons que le passé nous a données, une poignée de nostalgiques veulent maintenir la conscience de la population Gabonaise dans la logique de l'anarchie et de la guerre.

Au moment où les autres compatriotes sont occupés à construire, eux ils ont encore du temps à perdre dans les brousses et dans les grottes pour perturber la sécurité.

Pour rappel, au lendemain de la CAN 2012, des pseudos étudiants malfaiteurs de tout acabit se sont adonnés à des actes de terrorisme, larguant des caillous dans plusieurs endroits, perpétrant des vols et des casses au rectorat de l'UOB et dans les rues de Libreville ; certains agitateurs, certains chefs de la société civile, les mauvais perdants des élections et nombreux autres opportunistes, sont vite montés au podium pour dénoncer perfidement « le harcèlement des étudiants ». Ils n'ont pas tardé à prêter à ses malfaiteurs le qualificatif de rebelles .

Et ce qui importait plus pour ces imposteurs déguisés en défenseurs des droits de l'homme était plus le bénéfice politique qu'ils devaient en tirer que la vie de paisibles citoyens hachés par ses gangsters de grand chemin. C'est pour ce genre de voyous que se battent la soi-disant société civile et certains retraités de l'opposition Régab de Nkembo. 

Et malgré les coups durs et souvent même fatals que les corps de défense et de sécurité ne cessent d'infliger à ces malfaiteurs,  en plus de nombreuses autres leçons, on voit encore des intransigeants qui n'ont pas encore compris que la politique manioc d'antan n'est plus une option au Gabon.

Toutefois, les fauteurs de troubles doivent comprendre que le peuple Gabonais et même la communauté internationale n'accepteront plus jamais qu'il y ait des individus qui prennent en otage la vie de tout un peuple pour satisfaire les caprices d'une clique de politiciens sans vision.

Quelle est votre part de contribution ?
Et pour la suite, faudrait-il détruire ce que chacun a déjà construit pour tout recommencer à zéro ? 

Chers frères et soeurs, restez toujours unis et mobilisés, distinguez toujours le blé de l'ivraie et vous irez encore plus loin. 
Chers politiciens, votre clairvoyance doit rester de mise. Il y a des moments de faire semblant et des moments où il faut vous serrer les coudes.

A bas la démagogie, à bas le tribalisme, à bas le sous-développement. Faites la compétition démocratique intelligente et ne recherchez pas votre victoire synonyme de perte pour le Peuple Gabonais.

Et la machine à diviser ne fonctionnera pas.

 

MICHEL OGANDAGA https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

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12.05.2012

Gabon - Faux débat autour des agences : Réponse de l’Olympe à une félonie

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C'est une vérité digne de Maître La Palice : la majorité des députés qui siègent pour le compte de la douzième législature, dans les rangs du Parti démocratique gabonais, ne répondent pas forcément du président de cette formation, le « Distingué camarade président », Ali Bongo Ondimba.

Et pour cause : la candidature de plusieurs parmi eux avait été parrainée par ceux qui croient être devenus les propriétaires de l'assemblée nationale, lors du processus des primaires organisées au sein de ce parti. Et ils sont nombreux dans ce cas, disséminés à travers le territoire national.

Les fameux parrains, connus pour leur arrogance et leur manque de modestie, comptent parmi les célébrissimes faiseurs de roi, ceux-là même qui revendiquent presque à haute voix l'accession d'Ali Bongo Ondimba à la magistrature suprême pour avoir, soutiennent leurs affidés, tordu des bras pour l'imposer comme candidat du PDG lors de la présidentielle anticipée du 30 août 2009.

Ces députés, faut-il le rappeler, ne prennentleurs ordres qu'auprès de leurs mentors à qui ils rendent directement leurs comptes. C'est peu, d'affirmer ici que la jacabolerie nationale « échappe » au contrôle du chef de l'Etat, dans une sorte de poker menteur que les faiseurs de roi ont tenté de lui imposer.

Tout naturellement, en faisant sa communication, mardi 3 mai, aux cadres de la haute administration publique, Ali Bongo Ondimba a manifesté sa détermination à reprendre les choses en main.

Et envoyé un message sibyllin à ceux qui croyaient le tenir : les cadres de la haute administration ne doivent répondre que de lui, et de lui seul car c'est bien lui, Ali Bongo Ondimba, qui appose sa signature au bas des décrets de nomination pris en conseil des ministres. Et personne d'autre.

Ces promotions sont donc le fruit de son entière discrétion, et non celui des prétendus, parrains qui ont voulu mettre le Gabon en coupe réglée.

Réagissant donc aux attaques lancées gratuitement contre les agences venues enlever le manioc de la bouche des voleurs qui ont pillé le pays, Ali Bongo Ondimba a rappelé ce que tous ces boudeurs savent : «
(les) Agences (…) viennent compléter notre dispositif général d'intervention à côté des ministères et des divers démembrements administratifs. En effet, les Agences vont permettre de réaliser les projets avec plus de diligence, d'efficacité et de transparence. Pour ne citer qu'un exemple, l'Agence Nationale des Grands Travaux, ANGT, nous en a fait la preuve lors de l'organisation de la CAN 2012. »

Et le chef de l'Etat d'appuyer là où ça fait le plus mal : «
En mettant sur pied une administration dont le fonctionnement est fondé sur le principe de la spécialité des tâches, les Cabinets politiques et vous, l'administration centrale, avez pour rôle de conduire les tâches d'orientation, de conception et de contrôle. Le services publics personnalisés, et certains services centraux en régie, dans le cadre de leurs périmètres, sont pour leur part chargés de mener les tâches d'exécution et de mise en oeuvre des politiques publiques mais aussi de conseil aux organes de décision et de contrôle ,lorsque cela peut s'avérer nécessaire ».

Voulant être le plus clair possible, Ali Bongo Ondimba enfonce le clou : «
Je voudrais rappeler que les Agences et autres services publics personnalisés ne sont pas des ministères bis. Ils sont le bras séculier des Départements Ministériels dont ils dépendent par le lien juridique de la tutelle administrative et technique. Ils n'évoluent pas en marge du système public. Ils en sont un maillon. Ce sont des instruments au service des Ministères, des contribuables, des usagers et des citoyens. Il revient aux Ministères, comme je l'ai déjà dit lors de mon adresse à la nation, le 17 août 2011, d'établir un dialogue de gestion permanent qui doit obligatoirement et systématiquement se traduire par des Contrats d'Objectifs et de Performance. »

Comme on peut le voir, le chef de l'Etat privilégie l'efficacité et les résultats, plutôt que les beaux discours et les effets d'annonce qu'affectionnent ceux - là même qui , en charge de l 'Etat depuis plus de trente ans, ont plus oeuvré pour leur réalisation matérielle et financière qu'à l'amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens.

Des femmes et hommes du passé et du passif qui, par des interventions à l'emporte-pièce aussi bien dans les hémicycles du Parlement qu'un peu partout ailleurs, espèrent ainsi prendre date pour on ne sait quelles échéances à venir.


S
ource : le scribouillard du jeudi 10 mai 2012

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GABON : LES AGENCES NATIONALES , REMÈDES MIRACLES CONTRE LES VOLEURS DE LA RÉPUBLIQUE

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Les Gabonais sont loin d'avoir la mémoire courte. Les incongruités de gestion étaient nombreuses du temps de la toute puissance de certains dignitaires d'antan; il fallait donc y mettre un holà.

D'où la récente montée du chef de l'Etat qui a fustigé le comportement criminel de certains hiérarques de l'administration publique.

Assurément, et depuis belle lurette, plusieurs dirigeants du pays éprouvent un mal fou à flirter avec les principes de la bonne gouvernance.

La preuve, selon une certaine opinion publique, «
Les contre-performances affichées par les ex-ministres (d'Etat s'il vous plaît) du genre Zacharie Myboto en matière de couverture du pays en infrastructures de communication, des télécommunications et routières. »

Sur ce plan, ce ne sont pas les partenaires au développement du Gabon tels que l'Agence française de développement (AFD) ou la Banque africaine de développement (BAD) qui nous démentiront.

Idem d'
André Mba Obame qui, du point de vue de l'opinion, s'est négativement illustré dans « sa gestion antérieure, catastrophique, des dossiers relatifs au système du Turn over, à l‘effectivité de la gratuité des manuels scolaires, aux soutiens multiformes destinés aux handicapés et sinistrés, aux fêtes tournantes d'Indépendance et aux projets de développement y afférents; ainsi qu'à la mise en place de la biométrie. »

Un ensemble de contre-performances enregistrées par
André Mba Obame, l'inamovible ministre d'Etat en charge successivement des juteux et sensibles départements ministériels de l'Education nationale, des Affaires sociales et de l'Intérieur.

Dans le même lot, on n'oubliera pas l'ex-ministre délégué aux Finances et Premier ministre
Jean Eyeghé Ndong qui, extraordinairement, au constat actuel et aux dires de plusieurs compatriotes, « a conduit, avec une évidente maladresse, une inouïe légèreté au regard des résultats malheureux que l'on connaît, le processus de privatisation de la gestion de certaines entreprises étatiques et parapubliques. »

Sans oublier Mme
Paulette Missambo dont les prestations quelconques, dans la gestion de la réalisation des écoles dites de la BAD, ne lui valent que des quolibets et autres récriminations.

Des expériences désastreuses, non exhaustives, découlant d'une ancienne gestion criminelle des affaires publiques de notre pays, mais que certains adeptes, encore tapis dans l'ombre, continuent à faire prospérer cyniquement.

D'où, l'énergique et récente déclaration faite par le chef de l'Etat à l'endroit des membres du gouvernement, des hiérarques de nos administrations tant civiles que militaires.

Une déclaration qui s'adressait aussi, et par ricochet, à toutes les institutions constitutionnelles et républicaines disposant de l'autonomie de gestion administrative et financière.

De ce fait et pour juguler radicalement cette ravageuse dérive de la gouvernance publique, le chef de l'Etat est donc monté au créneau. Il a dit : plus jamais ça !

D'abord, en dénonçant énergiquement cette dérive démoniaque et en interpellant publiquement les membres du gouvernement ainsi que les principaux gestionnaires des affaires et ressources de l'Etat.

Et cela répondait à une nécessité : édifier l'opinion nationale et la communauté internationale sur les dérives qui minent l'administration publique gabonaise et réaffirmer la volonté et la nécessité pour le pouvoir actuel de faire changer radicalement les choses dans notre pays.

Ensuite, le président Ali Bongo Ondimba a opté pour la création des agences nationales et d'un Bureau de coordination des programmes de l'émergence (BCPE).

Lesquelles structures sont directement placées sous la tutelle de l'Olympe ou de certains départements ministériels concernés par les secteurs ciblés.

Ces agences sont alors chargées de suivre et de contrôler l'exécution de l'ensemble des grands projets initiés par le chef de l'Etat; de promouvoir les meilleures conditions de réalisation desdits projets.

Ceux-ci devant être réalisés avec célérité, efficacité, transparence, obligation de succès et performance des résultats.

En outre, le chef de l'Etat s'est engagé à doter toutes les administrations publiques du nouveau système Wi-max ainsi que des équipements propices à l'exploitation de l'informatique et à l'accès à l'internet haut débit.

Toutes dotations qui permettront aux administrations de gérer au mieux et harmonieusement les affaires publiques, le patrimoine immobilier et domanial ainsi que les ressources humaines, financières, matérielles et logistiques de l'Etat.

En prime, la promotion du sens de la responsabilité, de la justice sociale, de l'équité dans la répartition des biens publics. Le tout devant conduire au développement soutenu du Gabon.

Enfin, Zeus entend appliquer le principe de l'organisation périodique de ce genre de déclarations publiques et d'interpellations, tant des membres du gouvernement que des principaux gestionnaires des projets et biens de l'Etat.

De même, il a opté pour la réunion régulière des conseils de cabinet élargis à différents membres du gouvernement concerné par les questions inscrites aux divers ordres du jour retenus. Bien entendu, cela n'a rien à voir avec les traditionnels conseils des ministres hebdomadaires.

Objectif visé: le rappel à l'ordre des responsables gouvernementaux et administratifs, un renforcement des dispositifs d'élaboration et d'analyse des projets à mettre en oeuvre, le contrôle permanent de la qualité des grands travaux exécutés et l'évaluation régulière des états d'avancement des divers chantiers propices à l'accélération du processus d'émergence du Gabon.




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GABON : A QUAND LE JUGEMENT DES CRIMINELS ECONOMICO-FINANCIERS ?

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Depuis quelque temps, et à la faveur de la tenue des sessions judiciaires consacrées au traitement des cas des présumés coupables d'odieux actes de viols, d'agressions physiques et de tueries, une question légitime ne cesse de tarauder l'esprit de l'opinion.

A savoir :
à quand la publication des audits commis par le chef de l'Etat et la fin de l'impunité pour tous ceux qui se sont passibles de malversations dans la gestion des affaires publiques du pays ?

Car le Gabon a besoin désormais d'être débarrassé de toutes ces ignominies qui avaient largement contribué à plomber son développement harmonieux et intégral.

Dans tous les cas, avec la ferme volonté qui anime le chef de l'Etat, la farouche détermination affichée par l'actuelle équipe gouvernementale et la pression populaire qui ne cesse de s'exercer sur les pouvoirs publics, les fossoyeurs présumés de l'économie nationale et des finances publiques n'ont rien à perdre ou à gagner pour attendre.

Car, d'une manière ou d'une autre, leur tour arrivera pour passer à la barre et se justifier devant la loi et l'opinion.

Les Gabonais ne peuvent plus continuer à subir indéfiniment les défiances de ceux qui, impunément et avec arrogance, leur ont gravement fait du tort.

Leur mémoire a du mal à oublier ces fossoyeurs de la République qui se sont rendus coupables de détournements des fonds de l'Etat, en boycottant les projets initiés lors des fêtes tournantes de l'indépendance et en sabotant tous les chantiers liés à la réalisation des grandes infrastructures propices au développement économique et au progrès social du pays.

A l'évidence et en agissant ainsi, ces criminels ont cyniquement et à leur seul profit, réussi à plomber l'évolution du processus national de consolidation et de modernisation des infrastructures sanitaires, scolaires, immobilières, routières, portuaires, aéroportuaires, ferroviaires.

Sans omettre le sort réservé aux autres infrastructures liées au renforcement des capacités nationales en matière de développement des secteurs énergétiques, hydrauliques, de communication et des télécommunications.

Autant dire qu'à l'instar des auteurs avérés de crimes de sang, les criminels économico-financiers du Gabon doivent aussi répondre publiquement et définitivement de leurs odieux actes devant les instances judiciaires.

Ce qui permettra de nettoyer le Gabon de tous les avatars de la fourberie, des passe-droits, de la gabegie, de la malversation et de l'impunité dans lesquels se vautraient certains gestionnaires des affaires publiques nationales.

Au demeurant, la cause étant désormais entendue et le processus de moralisation de la vie publique nationale se trouvant plus que jamais engagé, l'heure a donc véritablement sonné pour le bannissement des adeptes du sadisme, du cynisme, de l'enrichissement illicite et des pratiques placées faussement sous le couvert des « crimes dits rituels ».

D'autant plus qu'il s'agit d'une question d'honneur pour les actuelles autorités publiques, tant elle concerne le développement intégral du pays et du mieux-être au profit des populations gabonaises.


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Gabon : Communiqué Officiel du Ministre des Affaires Etrangères , Emmanuel Issoze Ngondet‏

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La XVIII ème Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine qui s'est tenue à Addis Abeba les 30 et 31 janvier 2012 s'est achevée sans réussir à élire le Président de la Commission.

Cette situation inédite a engendré un malaise profond dans le fonctionnement de notre Organisation continentale, illustrée notamment par la division au sein des Etats Membres, l'affaiblissement des institutions, le découragement des partenaires au développement et la projection d'une image négative des avancées démocratiques de l'Afrique sur la scène internationale.

Pour éviter que cette situation ne se reproduise au prochain Sommet de Lilongwe, la Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement a mis en place, par Décision Assembly/AU/DEC.414 (XVIII ), un Comité ad 'hoc de Chefs d'Etat et de Gouvernement, composé de l'Afrique du Sud, de l'Algérie, de l'Angola, de la Côte d'ivoire, de l'Ethiopie, du Gabon, du Tchad et présidé par le Bénin en sa qualité de Président en exercice de l'UA, avec pour mission principale d'examiner les problèmes liés à l'élection des membres de la Commission de l'UA.

Au terme de la réunion du 17 mars dernier à Cotonou, le Comité des Huit a privilégié une solution politique et consensuelle, et dans cette optique, a invité Leurs Excellences Jacob ZUMA et Ali BONGO ONDIMBA, respectivement Président de la République d'Afrique du Sud et Président de la République Gabonaise, à engager des consultations bilatérales en vue de parvenir, par la voie du dialogue, à une solution concertée, dans l'intérêt supérieur de l'Union Africaine et du continent.

Alors même que le Gabon s'emploie à : faire évoluer les consultations bilatérales, se gardant d'entreprendre une quelconque démarche unilatérale susceptible de compromettre les efforts du Comité des Huit, c'est avec regret que nous constatons que l'Afrique du Sud et la SADC intensifient la campagne en faveur de leur candidat, au mépris des recommandations des Chefs d'Etat et de Gouvernement, semant ainsi la confusion au sein de l'opinion africaine et internationale.

Cette attitude nous éloigne de l'objectif d'unité et de solidarité qu'incarne l'Union Africaine.

Le Gabon, conscient de ses responsabilités et convaincu de la nécessité de promouvoir la paix et la solidarité africaines a engagé d'intenses consultations incluant l'envoi d'une délégation du Parti Démocratique Gabonais (PDG) auprès du Congrès National Africain (ANC)et la mission du Ministre gabonais des Affaires Etrangères auprès du Président sud-africain.

Tous ces efforts du Gouvernement gabonais et ceux des Etats membres qui déplorent cette situation se sont malheureusement heurtés à l'intransigeance de l'Afrique du Sud.

Le Gabon tient à réaffirmer son soutien inconditionnel à la candidature du Docteur Jean PING dont le mandat est jugé positif en dépit d'un contexte continental extrêmement difficile, comme l'ont indiqué les trois premiers tours du scrutin de janvier dernier où il est arrivé en tête face à l'autre candidat.

Le soutien du Gabon est, par ailleurs, motivé par le strict respect des principes qui président au bon fonctionnement de notre Organisation, notamment la règle des deux mandats et l'abstention des cinq grands contributeurs et du pays hôte de briguer la présidence de la Commission de l'Union Africaine.

En prévision de la prochaine réunion du Comité des Huit, le Gabon lance un appel à tous les pays qui souhaitent préserver l'unité et l'intégrité de notre Organisation continentale pour qu'ils agissent individuellement et collectivement dans l'intérêt supérieur du continent africain.

Fait à Libreville, le 11mai 2012

Son Excellence Emmanuel ISSOZENGONDET , Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie chargé du NEPAD et de l'Intégration Régionale

 

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11.05.2012

GABON: COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DE CABINET CONSACRÉ A L'EDUCATION

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lu ici par le porte-parole du Président de la République, Alain Claude Bilié Bi Nzé.


Le Président de la République, Chef de l'Etat Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a présidé ce jour un Conseil de Cabinet consacré au secteur de l'éducation. Le Chef de l'Etat inaugure ainsi, avec ce premier Conseil de Cabinet , de nouveaux mécanismes de coordination interministerielle instituée à la suite de la formation du Gouvernement de mission mis en place en février dernier , pour impulser, piloter et suivre les programmes majeurs du plan stratégique " Gabon émergent " .

Pour cette première rencontre, l'ordre du jour a porté sur les points suivants:

1- Communication de Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat ;

2- Présentation par le Ministre en charge de l'Education Nationale :

· Diagnostic et vision d'avenir du secteur de l'éducation ;
· Etat d'avancement du plan d'urgence ;
· Agenda de transformation du secteur éducatif.

3- Bilan biennal d'attribution des bourses :défis et perspectives ;

4- Echanges ;

5- Directives de Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat.


Fidèle à sa conviction que le capital humain est au cœur de la stratégie et de la réussite du Gabon émergent, le Président de la République, Chef de l'Etat dans son propos liminaire, a rappelé l'engagement concrétisé qu'il avait pris devant le peuple gabonais de convoquer les Etats Généraux de l'Education et de la Formation.

Ces assises tenues les 17 et 18 mai 2010 à Libreville, ont proposé de bâtir un système éducatif de qualité, une école de l'émergence par l'institution d'un véritable pacte de confiance entre l'élite intellectuelle gabonaise, l'élite politique et le monde de l'entreprise.

La loi n°021/2011 du 14 février 2012 portant orientation de l'éducation, de la formation et de la recherche est l'un des fruits des recomandations majeurs desdites assises.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Secrétaire Général de la Présidence de la République, les Membres du Gouvernement, le Directeur de Cabinet du Président de la République, les Conseillers Politiques, le Chef de Cabinet du Président de la République, les Conseillers Spéciaux, les Conseillers du Président de la République, les Directeurs Généraux des Ministères et de certaines Agences ainsi que des Représentants du secteur privé ont pris part à ce premier conseil.

Le Ministre de l'Education Nationale, Monsieur Séraphin MOUNDOUNGA, maitre d'œuvre, a présenté une communication dans laquelle il a notamment :

· Présenté le système éducatif actuel et ses nombreuses lacunes ;

· Fait le bilan du plan d'urgence dans les différents volets ;

· Présenté l'arbre architectural innovant du système éducatif du Gabon émergent, ainsi que le projet de carte nationale universitaire et de recherche ;

· Esquissé les perspectives du plan stratégique du Gabon Emergent.

S'agissant du plan d'urgence, nous pouvons retenir les principales réalisations suivantes:

· Revalorisation de 25% des bourses pour les étudiants inscrits au Gabon ;

· Revalorisation de 10% des bourses pour les étudiants inscrits hors du Gabon ;

· Prise en charge médicale de tous les étudiants par le biais de la CNAMGS ;

· Mise en place d'un Fond Spécial de soutien de plus de 2 milliards de francs CFA aux étudiants atteints par la limite d'âge pour l'attribution de bourses ;

· Augmentation des capacités d'acceuil dans les universités et grandes écoles, soit un total de 7582 places entre septembre 2011 et mai 2012 ;

· Régularisation des situations administratives des agents, à savoir :

- Intégration dans la Fonction Publique : 3280 agents sur un total de 5024 ;

- Avancement automatique, titularisation, reclassement après stages et CAMES : 11246 agents régularisés ;

-
Enseignement Technique et Formation Professionnelle : 402 agents régularisés sur un total de 465.



La communication du Ministre a été suivie par celle du Professeur MOUGUIAMA, Conseiller Spécial du Président de la République, sur la délocalisation des grandes écoles.

Des échanges riches et constructifs ont suivi les propos liminaires du Chef de l'Etat ainsi que les communications du Ministre et du Conseiller Spécial, ce qui a permis de régler les difficultés conjoncturelles et d'obtenir un consensus sur la vision du secteur.

Le Conseil, sous l'impulsion du Président de la République, a procédé à une analyse froide des problèmes.

Le Président de la République, du reste, n'a pas manqué de souligné qu'une fois ce stade d'analyse dépassé et que les décisions sont prises, l'implémentation doit se faire avec passion pour relever les défis.

Le Chef de l'Etat marque un refus catégorique à la prise en otage de nos enfants et l'hypothèque de leur avenir. Sa ferme volonté est de conduire les vers leur plein épanouissement grâce à une formation de qualité qui leur ouvre les portes de l'emploi et non du chômage ou du désœuvrement.

Le Président de la République dénonce une certaine attitude pessimiste qui gagne du terrain et qui consiste à ne rien faire, à verser dans une forme d'immobilisme incompréhensible pour un pays qui pourtant recèle de toutes les potentialités naturelles et humaines pour se développer.

Le Président de la République en appelle à un sursaut national pour redoubler d'ardeur au travail si nous voulons atteindre notre objectif de faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025.

Au terme du Conseil Présidentiel, le Président de la République, Chef de l'Etat a instruit le Premier Ministre de lui présenter des directives finales sur la base de ces orientations couvrant tous les niveaux d'enseignement, du pré-primaire au supérieur, en passant par le primaire, les secondaires, l'enseignement technique et la formation professionnelle, la recherche ainsi que les questions transversales.

Enfin, le Président de la République a donné des instructions fermes au Gouvernement pour que soit élaboré, dans les meilleurs délais, un système de rémunération des enseignants-chercheurs et des chercheurs, qui permette de valoriser et de mieux récompenser leurs performances académiques et scientifiques.

 

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DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE A LA TRANSFORMATION ECONOMIQUE

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Addis-Abeba, le 10 Mai 2012 – Le Forum Economique Mondial sur l'Afrique, à travers son panel consacré à la position de l'Afrique dans l'économie mondiale, s'est appesanti sur les nouvelles stratégies que doivent mettre en œuvre les Etats Africains pour une croissance stable, soutenue et aux répercussions sociales positives.

L'ancien Secrétaire Général de l'ONU, Kofi Annan, l'actuel Président de la BAD (Banque Africaine de Développement), Donald Kaberuka, et d'autres acteurs importants de l'économie africaine et mondiale ont composé la plénière relative à la position de l'Afrique dans l'Economie mondiale.

Pour ces intervenants, les perspectives économiques sont reluisantes pour l'Afrique, qui doit capitaliser sur ses acquis tels que : la relative résistance du continent à la récession économique mondiale, la stabilité et la progression de la croissance économique africaine, par rapport aux économies des pays développés avant, pendant et après la crise, etc...

En outre, l'impact de la croissance économique étant relativement faible sur le quotidien des populations, il s'agira désormais de passer à une étape supérieure en amorçant la phase de transformation économique.

Pour un développement inclusif et durable, les panelistes ont estimé que l'Afrique devra amorcer la phase de transformation économique, qui se traduira par une croissance dans l'ensemble des secteurs de l'économie. Cette perspective de mutation économique consistera fondamentalement à passer du cap de l'économie agraire à faible revenu à des économies industrialisées à revenus plus conséquents.

Une ambition qui entre en phase avec la vision du Chef de l'Etat Gabonais, qui, dans sa perspective de faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025, a bâti sa stratégie sur la construction des fondements de son émergence à travers trois piliers forts : le Gabon Vert, le Gabon Industriel et le Gabon des Services. Préalables à la mise en place de conditions favorables à un saut qualitatif majeur et irréversible de l'économie.


FIN

 

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Le Gabon Émergent :

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


Pour plus d'information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org


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L’AFRIQUE A BESOIN D’UN LEADERSHIP CLAIR… ET DOIT SE CONSTRUIRE PAR ELLE-MEME

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Addis-Abeba, le 10 Mai 2012 – Ouverts ce jour à Addis-Abeba, les travaux du Forum Economique Mondial sur l'Afrique se sont poursuivis avec des échanges et réflexions relatifs au leadership Africain.

La réussite de chaque pays reste tributaire de la capacité de ses dirigeants à avoir une vision claire et faire preuve d'une capacité managériale à mener le pays vers un mieux-être économique et sociale.

A ce titre, le président Ali Bongo Ondimba et ses pairs ont échangé sur le style de leadership dont l'Afrique a besoin pour sortir de l'ornière et amorcer le processus de revitalisation de l'économie du pays, nécessaire à son insertion dans le nouveau contexte de globalisation de l'économie mondiale.

Deux Chefs d'Etats, deux premiers ministres, telle fut la composition du panel relatif au leadership africain.

Les Présidents Ali Bongo Ondimba du Gabon et Jonathan Goodluck du Nigéria, et les Premiers Ministres Mélès Zénawi d'Ethiopie et Nahas Angula de Namibie ont été presque unanimes sur leur vision du nouveau type de leadership dont l'Afrique a besoin.

Il s'agit d'un style de gouvernance axé sur une vision claire des ambitions stratégiques et qui place les citoyens au cœur de l'action. Le Président Ali Bongo Ondimba a ajouté aux propos de ses interlocuteurs que les pays africains doivent être puissants, travailler en symbiose au service du bien-être des populations. Ceci, en intégrant les sensibilités locales et spécifiques des citoyens.

Enfin , les Chefs d'Etats et de Gouvernement du panel  " Leadership Africain " s'accordent à reconnaître qu'une gouvernance transparente, basée sur la démocratie et l'obligation de compte-rendu doivent être la norme requise. Selon leur approche, l'Afrique doit désormais être traitée avec équité, et construire elle-même son avenir.

FIN



Le Gabon Émergent :


Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


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